Après avoir relevé les mains au maximum pour ne plus freiner du tout, il vous reste une marge de vitesse offerte par l'accélérateur. Exemple 1 : Il est bien entendu que les valeurs reportées sont les valeurs maximales de performance, et donc les voiles peuvent avoir pris des ris. La polaire d'Eiffel représente cette courbe où traditionnellement, l'abscisse est donnée par CD et l'ordonnée par CL[5]. Cette courbe permet de trouver la finesse maximale théorique, en traçant la tangente à la courbe passant par l'origine. Lorsque le vent vient de face, c'est le contraire qui se produit : les vitesses sont toutes diminuées de la vitesse du vent. À ne pas confondre avec la polaire aérodynamique (polaire Eiffel) étudiée dans la page Mécanique du vol 1ère partie. En traçant une droite issue du point 0 et sécante à la polaire on trouve deux vitesses qui ont la même finesse. Le rayon mesure la taille du cercle décrit par un planeur pour une inclinaison et une vitesse données. Par contre l'augmentation de vitesse en prenant volontairement un modèle de voile trop petit devient un atout certain pour décoller dans des vents plus forts et avancer faces aux brises de vallée dans le cadre d'une pratique telle que le vol rando, à condition d'avoir le niveau pour gérer la vivacité accrue de la voile. À droite c'est le domaine de vol aux "petits" angles d'incidence appelé premier régime. Il est évident que la courbe MacCready obtenue par l'une ou l'autre de ces deux méthodes est identique. L'essai en mer est la méthode à la portée du plaisancier. Polaire des vitesses par rapport au sol d'un parapente poussé par un vent arrière. Exemple 3 : Elle tombe à la verticale et le pilote n'a plus aucune marge de pilotage. En réunissant l'extrémité de toutes ces droites issues des points tangentiels on obtient la courbe MacCready. Tous ces points sont alors positionnés sur la même polaire. Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».    - la vitesse du vent de face est de 55 km/h ;    - la ƒmax sol = 41,6/0,7 = 59. Ci-dessous les polaires de vitesses pour plusieurs rayons de virage avec volets à 0°. Voici à quoi correspondent les différents points : Entre C et D on pourrait rajouter deux autres points particuliers : Sur ce schéma seule la trajectoire optimale est tracée (la droite verte reliant l'origine au point correspondant à la finesse max), mais on pourrait représenter la trajectoire pour tous les autres régimes de vols et en déduire la finesse (ou l'angle de plané) en traçant la droite reliant l'origine au point de la courbe qui nous interesse. Vous n'avez pas envie d'essayer ça volontairement avant d'avoir une très grosse expérience de pilotage, un parachute de secours, un plan d'eau sous les pieds pour amortir votre éventuelle chute et un bateau près à vous récupérer si vous vous retrouvez dans l'eau coincé dans votre sellette et emmêlé dans vos suspentes. Par bonheur, cette situation limite ne se produit pas fréquemment. Par conséquent, si les thermiques sont assez forts pour compenser les mauvaises performances en montée, alors le lest d'eau permet une croisière inter-thermique plus rapide. L'aile ne plane plus, n'a plus de portance et n'avance plus. Point B : taux de chute minimum d'un planeur Vz mini et sa vitesse correspondante peuvent être repérés en traçant une parallèle horizontale à l'axe des vitesses. La meilleure vitesse de plané est la vitesse à laquelle, le planeur atteint sa meilleure finesse. Il faut donc faire attention aux valeurs reportées, vent réel ou apparent, angle du vent réel ou apparent. Ce cumul est appelé Vent apparent. Polaires des vitesses en air calme. Le coefficient d'Oswald est ignoré dans l'ouvrage de l', https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Polaire_des_vitesses&oldid=176269092, Article manquant de références depuis décembre 2017, Article manquant de références/Liste complète, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, TWS : True Wind Speed : vitesse du vent réel, TWA : True Wind Angle : angle du vent réel, AWS : Apparent Wind Speed : vitesse du vent apparent, AWA : Apparent Wind Angle : angle du vent apparent. La courbe de couleur bleu marine est la polaire des vitesses, les losanges annotés d'une lettre sont des points de cette polaire correspondant à des régimes de vol très particuliers précisés dans la légende et la droite verte est la trajectoire correspondant à la finesse maximale. On peut en conclure qu'une voile peu chargée montera mieux en thermique et y restera plus facilement car la vitesse plus faible permet des virages à faible rayon de courbure pour tourner plus efficacement autour du centre du thermique (noyauter le thermique) si ce dernier n'est que peu étendu.