Se servant de tous les clichés du western, de la jolie fille au duel sans merci en passant par le mexicain habituel, il crée une histoire, assez « violente » tant physiquement (la bagarre de Numéro 6) que psychologiquement (lorsque Kathy voit son frère mourir) dont l'intensité va crescendo jusqu'à son double rebondissement final implacable. 13. Les autres rôles sont bien plus anodins, ils servent plutôt de décor dans cet épisode ! (Bonus DVD) Troisième apparition de la Voix et du Rôdeur. Cette satire de l'éducation est peut-être moins percutante que celle de la politique dans Liberté pour tous mais elle n'en est pas moins réussie et très pertinente. Cette ravissante actrice apparaît dans l'épisode Le visage (saison 6) où elle joue le rôle de Sally, la femme qui avait embouti la voiture de Steed. Le N°6 se réveille et le village est complètement désert (à part un chat noir) : il s’empare d’un taxi Moke et se rend compte qu’il n’y a pas d’échappatoire par la route à cause de l’obstacle naturel constitué par les montagnes. Elle a d'abord joué dans plusieurs films d'horreur de la fin des années 60 (dont The Cry of the Banshee avec Vincent Price) ainsi que dans une adaptation (signée Robert Fuest) des Hauts de Hurlevent . Mais ce n'est pas celle de Numéro 6 ! Il sème le trouble chez le téléspectateur par une froideur et une méfiance presque exagérées ; certes son visage ne semble guère changer au cours de l'épisode mais cette apparente immobilité est davantage une volonté de préserver le mystère du personnage et de ce qu'il est capable de faire. Après avoir passé l'épreuve du « Degré Absolu », Numéro 6 est invité dans un tribunal souterrain où aura lieu le procès de trois « révolutionnaires » dont lui-même. B. et C. ce qui tendrait à faire penser que ce dernier épisode est en réalité postérieur au Général. Témoin, l'expérience pratiquée cette fois sur la Reine : Elle va jouer inconsciemment le rôle d'un agent double : elle se rapprochera de Numéro 6, cherchera à savoir ce qu'il manigance puis ira transmettre tout ce qu'il lui dira à Numéro 2. A part l’introduction, la séquence des anticipations des activités journalières est cocasse - on y reconnaît de suite le peintre à sa diction (c’est Charles Lloyd Pack de la Poussière qui tue et ses fameuses chaussettes) – la longue séquence de kosho est tellement déconcertante qu’on l’apprécie ici, surtout qu’on comprend enfin le but final. ". L'enterrement marque clairement un second coup de fatigue de la série (le premier étant Danse de mort). L'expérience se passe très bien avec A, moins bien avec B. Pourtant, l'épisode partait sur d'excellentes bases : dans le traditionnel dialogue Numéro 2-Numéro 6, nous sommes surpris de la voix qui est féminine. En clair, c'est vraiment le film d'acteurs par excellence ! Après son relatif évincement devant l'énorme numéro de Patrick Cargill dans l'épisode précédent, McGoohan reprend la main et joue très bien son rôle. On peut certes objecter que les Numéros 2 et le Juge ont certainement un supérieur mais si c'était quelqu'un d'autre que le Numéro 1 ? Mais il y a aussi la série La Quatrième Dimension (épisode Le solitaire). Grâce à sa rencontre avec le mystérieux « Général », un professeur prétend être parvenu à mettre un point un système infaillible permettant d'assimiler le contenu de mois et de mois de cours en quelques secondesvia la télévision. Le N°20, chargée d’observer le Prisonnier, semble indécise et on appréciera comment le N°6 danse avec elle : les bras croisés, sûrement encore la bigoterie de McGoohan qui l’empêche de toucher une femme (Bigre !). W. Rumpole dans la série Rumpole of the Bailey de 1975 à 1992. D’ailleurs, Markstein a détesté cette conclusion « surréaliste ». Internet existe déjà au Village ! Dans quel piège veut-on le faire tomber ? Nous bien sûr ! La salle de fête où a lieu la soirée d'anniversaire de Janet est la même salle où a lieu la réception de Mme Engadine dans A. Rachel Herbert n'a à peu près tourné que dans des séries et téléfilms anglais. La séance peut commencer. Et lorsque Numéro 6 s'aperçoit de la vaste conspiration dont il a été la dupe, nous ne pouvons qu'être admiratifs devant ce plan génialement diabolique dont l'auteur n'est d'ailleurs pas celui que l'on pourrait croire !